Je suis maître de mon destin, le capitaine de mon âme.
A l'heure où j'écris ce texte, je pense en vain à lui, à nous, à ce que nous deviendrons, ou ne deviendrons pas, à ces baisers, ainsi qu'à sa façon de me regarder, d'essayer de lire dans mon regard à quel point je peux l'aimer, de se demander s'il doit y croire ou bien tout abandonner. Je n'ai plus la force d'y croire, du moins mon coeur n'y arrive plus, mais peut être que je n'y ai jamais cru, je ne suis jamais vraiment tombée sur quelqu'un de bien, quelqu'un qui sache prendre mon coeur en main, quelqu'un qui sache me dire je t'aime dans les yeux sans penser à une autre, tu vois, moi, je n'ai jamais vécu ça.